Avant, pendant, après, l'AG....

Publié le par Caminares

La journée avait bien commencé...
Quelques rayons de soleil, timides il est vrai, tentaient de faire une apparition du côté de St Fortunat... Dehors, Caminares s'affairait afin de faire entrer dans le coffre trop petit de son misérable break au dire de Lou Reigis, l'attirail nécessaire à la randonnée raquettes prévue avant l'Assemblée Générale des Légrémis. Elizabeth, comme à son accoutumée, était  déjà prête.... Myriam et Anne-Marie, comme d'habitude......
Neuf heure trente sonnait au clocher lorsque nous prîmes la direction du parking du collège de St Sauveur de Montagut, véritable point de départ de notre expédition vers le plateau ardéchois, Lachamp-raphaël et son célèbre soleil....

Jean Yves, prudent, avait pourtant bien téléphoné à son ami Sylvain: la météo n'était pas franchement bonne, mais quoi? cela devait-il nous arrêter? Et puis, une bonne odeur de galette embaumait l'habitacle de la 207, galette que nous devions remettre à cet ami du plateau qui devait nous accompagner dans notre sortie hivernale.
De St Sauveur, un convoi de trois véhicules s'élança gaillardement à l'assaut de la montagne: Régine, Jean Claude, Marcelle, Colette, Myriam, Evelyne, Béatrice, Jean Yves, Anne-Marie et l'auteur de ces lignes, bref le bureau au grand complet et les fidèles parmi les fidèles...
Làs!
A trois kilomètres à peine de notre destination, la route enneigée eu raison de notre optimisme... Eveline tenta bien de nous faire croire que le vent n'était pas froid, (enfin quand j'écris vent, je pense Burle!), nous dûmes renoncé.
Bref, le repas fut tiré du sac, oui, mais sous l'abri douillet et gluirassous de la pièce commune de notre avenante Présidente.... Et la galette en fit les frais....
Nous n'allions quand même pas attendre l'assemblée générale en tapant la belote!
Sous une petite bruine fine, la vaillante troupe, hivernalement équipée, s'engagea sur les hauteurs enneigée de Gluiras. Bientôt, nos pas s'enfoncèrent dans la blanche poudreuse de ce début de janvier. Le chien Bartok gambadait allègrement devant au grand dam de son maître. Longtemps, la forêt résonna d'un cri étrange: "Bartooooooooookkkkkkk! Bartooooooookkkkk! Il est où encore ce p.... de chien!"
Puis, la maison du moine apparut dans l'étrange paleur d'un brouillard translucide. Marcelle hésita. "Mais, il est où le chemin?" Des traces s'élançant droit vers la montagne, nos Torpédos de la rando n'hésitèrent pas un instant! En avant toute!
Mais voilà! Il fallut bien se rendre à l'évidence! Cela ne nous menait nulle part!
Le coeur léger pour certains, l'âme en peine pour d'autres, nous rebroussames chemin...
L'heure de l'assemblée approchait.
Bien vite, la salle fut pleine et Marcelle, d'une voix où perçait un peu d'émotion, fit honneur à son statut de Présidente.
Je n'en écrirai pas plus, notre secrétaire ayant déjà fait son compte rendu.
La rois furent tirés et, le hasard faisant bien les choses, Marcelle, Myriam et Elisabeth, furent couronnées....
Et comme dans ces pays de montagne, rien ne se passe comme ailleurs, après la galette et le cidre, nous avons fini la soirée par la soupe préparée par Anne-Marie, au son très hard rock d'un groupe de jeune venu en son établissement mettre un peu d'animation....