Partager l'article ! Rompon la routine...: Après trois journées d'un dur labeur de débroussaillage au "Goutaillou", (pour les ignorants c'est au dessus de la ...
Après trois journées d'un dur labeur de débroussaillage au "Goutaillou", (pour les ignorants c'est au dessus de la "Fargatte"...) nos intrépides bonnes femmes ont fait une pause détente en allant
traîner leurs souliers à Rompon.
Didier, un voisin de Madeleine, était le seul homme présent au milieu de dix femmes et de deux chiens. Nous pouvons en conclure qu'il eut bien du mérite à randonner avec ces "Torpédos de la
rando", pipelettes actives de la langue et du sécateur, passant de l'une à l'autre avec une égale efficacité.
Mikalette et Colette étaient dans leur fief, et c'est d'une poitrine altière jusqu'au bout des tétons qu'elles menèrent la troupe Légremiste dans cette rando inscrite au programme 2010.
C'est dans l'alacrité juvénile et primesautière d'un Janvier comateux que nos randonneuses entamèrent à "Celle les bains", fontaine de jouvence digne de l'abbé Souris, leur périple menstruel.
Marcelle indiqua non sans malice qu'il était possible aux beaux jours, à la pleine lune, de se tremper cul-nu dans ladite fontaine afin de recouvrer un semblant de sveltesse fessière et de
"réparer des ans l'irréparable outrage" fait à leurs volumes adipeux. Gageons que sera rameuté le banc et l'arrière banc de la gent masculine Légremis afin d'encourager cette initiative, et de
profiter de l'aubaine pour vérifier l'attraction lunaire sur le métabolisme hormonal des hommes de plus de 50 ans...
"Le Clauzel" fut atteint dans une bonne humeur ou "Tito" et "Bisous" en bon chiens de compagnie prirent leur part ("Tito" est un chien d'importation yougoslave qui écoute la voix de son
maître en bon camarade selon les explications sibyllines de Colette).
Leurs joyeux aboiements et leurs folâtreries inépuisables allaient de concert d'une après midi récréative.
La descente sur "Le Théoulier" apporta son lot d'observations jamais lassantes sur la végétation végétative des mois d'hiver et les cèdres du Liban, nombreux sur le parcours, enchantèrent ces
Dames de Gluiras.
Le temps passe vite quand le bonheur est dans la rando. "Celles les bains" fut retrouvé en l'espace de rien, et les fins d'après midi hivernales s'assombrissant vite sous nos tropiques, c'est le
coeur et les sentiments dans la troposphère que les onze de Gluiras regagnèrent leurs pénates, non sans se donner rendez vous pour courir à nouveau le guilledou de l'aventure pédestre.
Et honni soit qui mal y pense.
Derniers Commentaires